Le beurre, un super-aliment !

Le beurre, pourquoi ?

Le beurre pourquoi ?

Le beurre, un super-aliment !
Le beurre, un super-aliment !

Si les omégas 3 sont dans l’air du temps depuis quelques années, il est temps de parler d’un aliment commun : le beurre ! Celui-ci a perdu quelques lettres de noblesse avec l’apparition de diverses margarines ainsi qu’avec les discours tentant de le discréditer pour cause de cholestérol ! Il ne le méritait pas, voilà pourquoi :

  1. L’acide palmitique est la matière grasse saturée la plus abondante chez les animaux, les plantes et les microorganismes. 15% du beurre en sont constitués. Plus de 68% de la matière grasse protégeant les poumons (surfactant) sont formés par l’acide palmitique.
  2. Le beurre est riche en vitamine A, indispensable pour l’immunité, la santé de la thyroïde et des surrénales.
  3. C’est également une bonne source de vitamines E et K qui, comme la vitamine A, ont besoin de matière grasse pour être bien absorbées.
  4. Bonne source d’acide laurique, celui-ci aide à combattre les infections fongiques telles que le redoutable candida albicans qui ne manque pas de se présenter à la première prise d’antibiotique, au premier déséquilibre alimentaire, à la première infection intestinale.
  5. Le beurre contient davantage de sélénium au gramme que le blé complet ou même l’ail. Le sélénium est nécessaire pour le système immunitaire et la thyroïde.
  6. L’acide arachidonique contenu en bonne quantité dans le beurre joue un rôle intéressant pour les fonctions cérébrales et le développement du système nerveux.
  7. Le beurre a une action protectrice des infections du tube digestif.
  8. Les matières grasses sont essentielles pour la santé des nouveaux-nés, leur développement neurologique, leurs os et leurs dents. Il est probable que votre corps soit conscient de votre capacité à fournir ces nutriments pour la croissance de bébé. Si vous êtes en train d’essayer de concevoir un enfant et que votre corps se montre déficient à la « fourniture » des nutriments, il se peut que la conception ne se réalise pas.

Qualité du beurre ?

Idéalement, un beurre de vache qui vit dans le pré le plus naturellement possible, la moins traitée possible, sur un sol le plus sain possible… Concrètement, un beurre « bio » devrait faire l’affaire.

Margarines et colza

Pour ceux qui consomment de la margarine et/ou de l’huile de colza, il est temps de penser à changer ces habitudes.

En effet, même si les médias se sont bien chargés de vanter les mérites des omégas 3 – et je me suis « fait avoir » moi aussi à une certaine époque avant d’être éclairé sur ce qui suit ! -, ces matières grasses dont nous sommes quasiment tous déficients et qui sont si importants pour notre santé, il ne s’agit pas d’en manger sans en avoir mesuré la qualité ! Celles contenues dans les margarines et l’huile de colza ont une forme dite « trans » c’est à dire que la conformation spatiale des molécules les rend rigides, ce qui fait que les membranes de nos cellules en deviennent elles-aussi rigides, le foie ne peut les métaboliser correctement : ces molécules sont toxiques ! Ces molécules « trans » mettent des mois à être métabolisées et sortir de notre corps, et pendant ce temps elles « bloquent » le fonctionnement normal du foie, pour ne citer que lui, induisent de l’inflammation et rompent l’équilibre hormonal.

Le beurre, le poids…

Non, je ne vais pas prendre de poids si je mange du beurre ! La prise de poids est communément liée à la consommation des glucides (hydrates de carbone), des féculents. Il serait logique d’augmenter les matières grasses (les bonnes) tout en diminuant les féculents. C’est assurément de diminuer la quantité de glucides absorbés qui permet la perte de poids (le gras n’y est pour rien !).

Quid des intolérances aux produits laitiers ?

Les produits laitiers sont très souvent l’objet d’intolérances alimentaires, soit au titre de la caséine, l’une des protéines que l’on y trouve, soit au titre du lactose, qui appartient à la classe des « sucres ».   La caséine est présente en quantité presque négligeable dans le beurre, quant au lactose, il en est absent. S’il reste un doute sur la caséine, on a la possibilité de faire du ghee. Il s’agit de faire cuire le beurre à feu doux et laisser les protéines coaguler au fond de la casserole et filtrer le liquide au travers d’une gaze. On obtient alors du ghee, matière grasse très stable à la chaleur, dont les Orientaux se servent régulièrement pour faire la cuisine.

En pratique, les intolérances aux produits laitiers interdisent rarement la consommation de beurre.

Quelle quantité de beurre manger quotidiennement ?

Les quantités varient d’une personne à l’autre. Il se pourrait que l’équivalent de 4 cuillères à soupe de ce super-aliment soit un bon début, et plus si affinités !

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